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Date de création : 09.04.2009
Dernière mise à jour : 09.05.2012
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AHCENE MARICHE

Publié le 02/12/2010 à 21:20 par labellerebellekabylie Tags : oubellilkabylie
AHCENE MARICHE

Ahcène Mariche est né le 21 février 1967 à Tala Toulmouts dans la commune de Tizi Rached à l’Est de la ville de Tizi Ouzou en grande Kabylie Algérie. Issu d’une famille modeste et  jalouse de sa culture. Baignant dans un climat où la culture règne en maître, l’hérédité aidant car son grand-père maternel Ali n SAID était poète troubadour.

 Les gènes de poésie ont surgit en l’âme de AHCENE avec les compositions qu’il a signées en étant lycéen en classe de 2ème AS à Larbaa Nath Irathen.

Les années 80 avec leur lot de revendications et le marasme qui y régnait a été un autre ingrédient pour la bonne cuisine de notre Ahcène.  

Dans sa poésie il multiplie les saveurs, les regards les analyses et se permet même de nouvelles approches et d’autres angles d’approche dans ses visions poétiques.

 

Très calme de nature et attentif il prend toujours le soin de bien observer, mâcher ses mots…Très à l’écoute de sa société, très critique dans son regard, imaginatif à l extrême il pousse loin ses idées  et nous convie à chaque fois à faire avec lui  des voyages inédits voire des  odyssées.

 

Il est professeur de physique, cameraman et photographe, il mêle et entremêle la science à la littérature, l’image et le son, les rêves et la réalité qu’il traduit en juste mot pour dire et écrire…

La touche psychanalytique, surréaliste, humaniste… sont omniprésentes dans ses œuvres. Son expérience dans l’enseignement, les fréquents voyages qu’il ne cesse d’effectuer un peu partout et ses fréquentations multiples d’horizons différents lui sont d’un grand apport.

Au niveau de sa famille on retrouve une grande école où plein de professeurs se retrouvent : du professeur de civilisation américaine aux professeurs de lettres arabes passant par le journalisme et même le droit dans toutes ses branches, ainsi qu’un professeur d’histoire, s’ajoute à cela l’élément catalyseur qu’est les sciences physique qu’il aime à fond.

Les débats au sein de la famille sont omniprésents avec tout ce que cela entend comme regards croisés  sur les choses de la vie qui suscitent leurs attentions.

Jaloux de sa langue maternelle le tamazight, il écrit avec ; mais en guise de lui donner d’autres ailes, il traduit ses poèmes en plusieurs langues dont le français, l’anglais, l’arabe, l’italien, l’allemand, le japonais le danois  et le chinois.

Même vers des contrées lointaines, il a fait parvenir ses pensées comme pour leur dire qu’on est là, et leur ouvre l’armoire de notre culture ancestrale qui n’a rien à envier aux autres cultures et est au diapason de l’évolution et de la modernité.

Dès le jeune âge  son oreille est devenue telle une ventouse qui se colle à son poste radio pour écouter sa radio fétiche : la radio chaîne 2. Il visita les locaux de son monde imaginaire en 1977, et depuis, il a tissé les liens qui lui on permit de revenir à plusieurs reprises en tant qu’invité d’émissions. Il était membre du groupe Tilelli qui soutenait les producteurs et animateurs de ladite radio par des avis, conseils, recherches…

Ses rencontres avec plusieurs artistes de renom : Cherif Kheddam, Nouara, Ait Menguellet, Medjahed Hamid, Malika Domrane, Cherif Hamani, Farid Ferragui…ont été des stimulants de taille pour une carrière qu’il n’imaginait guère. Il a animé  plusieurs soirées et galas avec d’autres chanteurs : Taleb Tahar, Moh Oubélaïd, Kamal Bouyacoub, Hacène Ahres, Idir Bellali…

Afficher l'image en taille réelle

Etant au collège Laïmèche Ali de Tizi Rached, entre 1979 et 1983, ses professeurs découvrirent en lui le germe de l’écriture et son amour pour la culture. Une fois au lycée Abderrahmane El Ilouli qui a vu naître les : Matoub Lounès, Izri Brahim, Amghid, malgré une orientation en série science, en 1983, notre Ahcène trouva le milieu propice. Les festivités l’inspirèrent jusqu’à prendre part et devient même l’animateur. Il fit connaissance avec un autre lycéen amateur de chants « Hacène Ahres » avec qui il activait et prirent un chemin d’animations. En septembre 1986, il entra à l’institut technologique de l’éducation pour devenir un professeur de physique. Là aussi, les activités culturelles lui collèrent à la peau et a même osé chanter à maintes reprises lors des soirées qu’il a organisées. Encouragé par tous les camarades, les professeurs et les amis, son stylo s’est mis à faire couler ses larmes bleues et à constituer son premier registre qu’il ne montrait qu’aux intimes.

Ayant obtenu son diplôme, en septembre1988, il entama une carrière dans l’enseignement au collège de Tizi Rached, comme prof de physique. Très communicatif, la mission lui a été très facile. Deux années plus tard, il crée avec ses amis un club de correspondances et voyages au niveau du centre culturel de Tizi Rached où plusieurs activités furent organisées pour la promotion de la jeunesse et de la culture.

 

La rencontre avec un journaliste de www.kabyle.com a changé sa vie puisque il lui a ouvert les portes d’un vaste monde, celui de l’Internet. Il fut contacté par un professeur à l’université de Corvalis aux Etats-Unis d’Amérique pour publier son poème Sidi Valentin dans la célèbre anthologie « TO TOPOS ». Au printemps 2005, son poème fut publié.

La chaîne de télévision  «  Canal Algérie » lui a ouvert les portes à maintes reprises dans son émission : Bonjour d’Algérie, où il déclama quatre poèmes en quatre langues pendant son premier passage, puis dans l’émission TV RAMA.

La radio chaîne 2 découvre son poème Sidi Valentin et l’invita à l’occasion de la fête des amoureux pour déclamer ses poèmes, et Sidi Valentin fut une première dans la poésie kabyle.

La presse écrite lui a réservé plusieurs articles et interviews dans : Le Matin, La Nouvelle République , Le Citoyen, Côte Ouest, Liberté, L’Expression, Le Soir d’Algérie, Akher Saâa, La Dépêche de Kabylie, el watan, Horizons, info soir, el nnahar,

Les magazines : Nass bladi, Miss kabylie, kabylie Mag ,Dzeriet

 

On y trouve aussi ses poèmes sur plus d’une trentaine une de sites Internet et autre blogs : www.kabyle.com, www.KabyleS.com, www.berberescope.com, www.vospoemes.com, www.oasisdesartistes.com ,www.amazighworld.org, http://www.algerie-dz.com, http://www.othervoicespoetry.org, www.poetasdelmundo.com, www.africinfo.org, www.agoravox.fr, www.webzinemaker.com, www.berberescope.com, …

 

Pour mieux présenter son œuvre et consacrer tout l’espace qu’il faut, il crée un site Internet : www.webzinemaker.com/ahcenemariche où il livre ses poèmes, photos, articles et interviews 

Très ouvert, communicatif, il ouvre son cœur  tout le monde et écoute tout le monde.

 

Voyant que son message a pu atteindre des milliers d’auditeurs, lecteurs et téléspectateurs, et devant l’insistance de ces derniers à découvrir ses autres produits, il a édité son premier recueil de poésie intitulé : Id Yukin (Les Nuits Volubiles) composé de trente deux poèmes en kabyle traduits en français et compte 113 pages où il aborde divers thèmes : l’amour dans tous ses états, la femme, le rêve, la paix, la beauté, la nuit, la vérité, l’ingratitude.

 

Tantôt réaliste tantôt surréaliste, il sais épouser les nuances de l’arc-en-ciel de ses états d’âme qu’il traduit en mots, en vers puis en poèmes.

 

Apprécié, 11 mois plus tard, il édite son deuxième recueil qu’il a intitulé jalousement : Taazzult-iw (Confidences et Mémoires) composé pour sa part de 25 poèmes et compte 122 pages.

 

Le Haut Commissariat à l’Amazighité lui a publié six poèmes en Kabyle dans un recueil intitulé « Tibhirt n yimedyazen », publication collective pour 14 poètes en septembre 2005.

 

L’écrivain et chercheur Youcef Merrahi lui a consacré dans son CD « Digest Kabyle » édité en mai 2006 et qui paraîtra sur papier dans quelque temps.

 

Restant sur la même longueur d’onde il nous propose cette fois d’autres pulsations et frondes avec des sujets originaux portant son analyse habituelle : l’aiguille, la négligence, la jalousie, paroles de nuit, mon père, face au miroir, la montre, le destin aveugle, Zivka…

Son viatique reste toujours plein. Plus de 400 poèmes attendent leur tour pour être édités.

Ne se contentant pas du papier uniquement, il trouve une idée originale, transcrire ses poèmes avec de la peinture sur soie qu’il met en cadres et constitue une exposition de 40 tableaux en quatre langues qu’il expose un peu partout et décore avec les plateaux de télévision à chacun de ses passages. 

Poussant son imagination aussi loin que possible, il a conçu une carte de vœux spéciale Saint-Valentin sur laquelle s’y trouve son poème dans un décor assez original conçu par son ami l’infographe Djamel Beggaz, et qui a été une très belle surprise pour les jeunes kabyles à l’occasion de la fête des amoureux 2006.

 

Les Chaîne de télévision nationale (ENTV, Canal Algérie, A3, la chaîne 4 et les chaîne BRTV , BEUR TV, BBC lui ont consacré des émissions complètes et des  reportages sur toute son œuvre artistique.

Les radios algériennes se sont intéressé aussi a son oeuvre et a été invité à plusieurs reprises aux studios des RADIO : chaine2, chaîne 3, el Bahdja, Mitidja, Soummam, Bouira,  et diffusent ses poèmes en musique .Même des radios en France et aux USA diffusent sa poésie. 

En l’espace de même pas quatre ans, il a édité sept (07) recueils de poésie : 03 en kabyle traduits en français, deux en anglais et deux en kabyle ainsi qu un cd audio de sa poésie.

 

 

 

 

 


Rachid Ali YAHIA

Publié le 02/12/2010 à 17:27 par labellerebellekabylie Tags : oubellilkabylie
Rachid Ali YAHIA

Rachid Ali Yahia est né le 29 janvier 1928 à Bordj-Menaël, wilaya de Boumerdes, où son père, instituteur, finissait d'exercer ses fonctions.
Il a fait ses études primaires à Taka, douar d'Aït-Yahia à Aïn-el-Hammam, non loin de Lemkherda, village d'origine de sa famille qui est revenue s'y établir.
Il a poursuivi ses études secondaires principalement au Lycée de Ben-Aknoun et au Grand Lycée d'Alger.
Interdit de séjour par décision de justice dans les grandes villes d'Algérie et de France, il s'est inscrit à la faculté de droit de Dijon, en France, où il n'a pu se présenter à la dernière année de licence en raison de la grève des examens décidée dans le pays en 1956.
Ses études de droit terminées, il s'est inscrit au Barreau National à Alger où il n'a exercé que quelques années.
Sentant le moment venu de relancer d'une manière organisée la lutte politiquecontre les orientations  du pouvoir établi, il a dû, sur les conseils d'amis soucieux d'efficacité, s'expatrier en France où il s'est inscrit, difficilement, au Barreau de Paris. Il a été le premier avocat algérien à y être admis en se réclamant exclusivement de la nationalité algérienne.
Actuellement à la retraite, il bénéficie du titre d'avocat honoraire que le Conseil de l'Ordre des Avocats de Paris a bien voulu lui conférer.
Mais sa vie professionnelle n'a joué qu'un rôle secondaire par rapport à sa vie politique, sa véritable vie. Bien plus, elle n'a constitué pour cette dernière qu'une couverture en même temps qu'un point d'appui.
Très tôt éveillé à la vie patriotique, Rachid Ali-Yahia a milité au sein du P.P.A. (Parti du Peuple Algérien), partageant ses fondements et ses objectifs. Ses activités se sont déployées surtout au Lycée et en Kabylie durant les vacances.
Au contact de Ali Laïmèche et de Si Ouali Bennaï, tous deux responsables du PPA en Kabylie activant dans la clandestinité, ses convictions pro-arabe déjà amoindries se sont effondrées au profit de convictions pro-berbères.
Le décès prématuré de Ali Laïmèche, personnalité remarquable à l'origine du courant berbère, a accru ses devoirs en faveur de ce courant à peine naissant, aux contours à préciser.
Entré en clandestinité en 1948 au terme de ses études secondaires, il s'est trouvé aux côtés de ses amis Si Ouali Bennaï et Amar Ould Hamouda pour veiller sur sa destiné.
La rencontre d'Arous l'a chargé de rapporter sur la question nationale dans notre pays.
Au terme d'un débat sérieux qui s'est déroulé peu de temps après, il a obtenu un accord général sur ses propositions portant en substance sur l'Algérie Algérienne avec toutes les implications qu'elle entraîne notamment aux niveaux de ses origines ethniques, de son histoire, de sa culture, de ses langues véritables, la langue berbère et l'arabe algérien.
Envoyé en France pour aider à la consolidation de la Fédération du PPA-MTLD (Mouvement pour le Triomphe des Liberté Démocratiques) en pleine déliquescence, il a su vaincre les obstacles rencontrés et se hisser à sa tête. La Fédération réorganisée, il en a profité pour populariser discrètement les idées de l'Algérie Algérienne.
Face aux offensives enragées de la direction du PPA prise de panique, il a obtenu de la Fédération un vote d'une majorité favorable à ces idées à la majorité écrasante de 28 voix sur 32. La lutte contre le mythe de l'Algérie arabe, lutte favorable à l'Algérie Algérienne, est désormais publiquement lancée. C'est là un événement d'une importance historique certaine.
Pendant la guerre de libération contre le colonialisme français, l'arabo-islamisme s'est imposé dans sa forme la plus brutale. Mais cela n'a pas empêché Rachid Ali Yahia de maintenir et de propager ses convictions berbères tout en joignant sa lutte à celle du FLN (Front de Libération Nationale). Et si à la différence de ses amis sauvagement assassinés, il est, lui, resté en vie, c'est parce que, en France, il a bénéficié au sein de la Fédération FLN de solides protections et complicités.
Après la guerre, Rachid Ali Yahia s'est montré nettement hostile au projet d'insurrection armée de Kabylie. Il a considéré qu'elle n'avait d'autres raisons réelles que personnelles et qu'elle est vouée à l'échec. Mais cela ne l'a pas empêché de lui apporter, une fois déclenchée, un soutien critique et de répondre aux appels inquiets et désespérés émanant d'elle.
Durant cette période de dictature implacable qui s'est instaurée dans le pays, il n'a jamais tu ses convictions. Il s'est ouvertement opposé à la politique arabe et d'arabisation engagée. Et dès que les choses sont rendues possibles, il est passé au stade de l'action organisée.
En 1976, il a créé le Front Uni de l'Algérie Algérienne (FUAA). Ses fondements sont résumés dans le manifeste de l'Algérie Algérienne suivi d'autres documents sortis de sa mains qui ont beaucoup fait pour réveiller et éduquer les esprits. L'avenir révélera, si ce n'est déjà fait, son apport primordial dans la préparation et le déclenchement des manifestations historiques de Mars-Avril 1980.
En 2002, il a créé, pressé par des citoyens d'horizons politiques et culturels divers, le Rassemblement pour une Algérie Algérienne Fédérale (RAAF) en remplacement du FUAA qui a connu sur le tard, du fait des circonstances, un certain assoupissement.
Il a ainsi mis à profit toutes les occasions qui lui sont offertes pour semer la bonne paroles. Il a surtout consacré une partie de son temps à un travail d'élaboration doctrinale dont on finira tôt ou tard par mesurer l'importance.
Rachid Ali Yahia a été victime, notamment depuis les manifestations de Mars-Avril 1980, d'une impitoyable conspiration du silence. Elle a été sévèrement organisée par la dictature en place dont on connaît l'étendue des moyens, avec la complicité d'alliés intérieurs et extérieurs et de prétendus opposants à sa dévotion. Cela se comprend parfaitement. Personnalité intègre impossible à corrompre ou à intimider, il est porteur d'idées intolérables pour la dictature.
Mais cette conspiration du silence ne saurait se maintenir indéfiniment et on la sent déjà perdre de son efficacité. La vérité ne manquera pas d'éclater au grand jour. La politique de l'Algérie Algérienne fédérale dans une Afrique du Nord Nord-Africaine confédérale qu'il défend est conforme aux réalités et elle s'inscrit dans la perspective de développement de l'histoire. Rien, absolument rien ne l'empêchera d'avancer et de triompher. Elle s'insinue d'ores et déjà de plus en plus dans les consciences en attendant de les gagner complètement. L'avenir lui appartient.

AGRAW MUMENDIL YEDHWAN

Publié le 02/12/2010 à 01:44 par labellerebellekabylie Tags : OubellilKabylie

L'ARTISANAT DE KABYLIE

Publié le 25/11/2010 à 18:12 par labellerebellekabylie Tags : oubellilkabylie
L'ARTISANAT DE KABYLIE

A l’abri de leurs villages perchés, les montagnards kabyles ont longtemps tenté de vivre sur eux-mêmes, en autosubsistance. Il leur était indispensable de satisfaire, sur place, à tous leurs besoins ; ils ont dû se montrer ingénieux. L’insuffisance agricole les a incités à trouver d’autres ressources, en exportant, en plus de leur propre force de travail dans l’émigration, le fruit de leurs productions artisanales. Ils ont ainsi exploité toutes les matières premières disponibles dans la montagne, et il n’était pas de groupement tribal sans artisan.

 Ainsi, les hommes des villages d’altitude ont travaillé le bois des arbres des forêts proches, frênes, ormes, hêtres….de ces bois divers, certains ont fait des louches, des cuillères et des porte-cuillères, d’autres, des plats à rouler le couscous, des planches à pâtisserie, des maillets, des battoirs, des seaux, des petits bancs, des fuseaux et des quenouilles, des tamis, et aussi des métiers à tisser, des charrues et des grands coffres décorés.

Certains villageois ont exploité le grès, présent sur leur territoire, en y taillant de grandes meules (ighouraf), pour les nombreux moulins à olives kabyles(le plus souvent à eau), ou de plus petites pour le moulin à bras ( Thissirth oufous) indispensable à chaque maisonnée. D’autres s’étaient spécialisés en sparterie ou vannerie : nattes, claies, ou paniers en doum (palmier nain), en alfa, en roseaux, etc.

 

 

Dans presque chaque tribu, on a fabriqué du savon, et dans quelques-unes on a produit de la cire. Nombreux ont été, partout, les forgerons, travaillant le fer, produit dans la vallée de la Soummam ou acheté  sur les marchés, ou encore à Alger, pour fabriquer des instruments aratoires, des socs de charrues, et toutes sortes de pioches, hachettes, pics ou herminettes, très usuels.

Quant aux armuriers, installés dans des sites particuliers, ceux de la Kabylie maritime, par exemple, ont parfois aussi utilisé des pièces de métal récupérées sur  les bateaux naufragés. Les orfèvres, surtout aux Ath Yenni, ont travaillé l’argent, les émaux et le corail achetés en ville. Il y’avait encore les fabricants de fausse monnaie, autrefois nombreux aux Ath Yenni et aux Ath Budrar.

 Et partout, les femmes ont toujours fait, elles-mêmes, leurs propres ustensiles de cuisine, en poterie au colombin, en multiples formes (jarres, cruches, pots, plats, marmites….etc.), colorées et décorées en blanc, jaune, ocre, rouge ou marron, et cuites dans des fours creusés à même le sol ; mais quelques tribus seulement en exportaient ( Ath Khelili, Ath Frawssen et Ath Mâathka).

 Il y’avait encore des tisserands de toiles de lin, des tisserandes de tentures, tapis de laine et burnous ou de coiffes de femmes en lin noir ou en soie (chez les Ath Oussameurs des Ath Yirathen), des couturiers, et, de plus en plus souvent désormais, des couturières, grâce au coton importé.

Les spécialistes du cuir l’ont préparé, pour les chaussures, les uns avec le tan des chênes (Ath Ghovri, Ath Idjer), les autres, plus rapidement, au sel, pour d’autres chaussures et des outres (agwedid). Il y’avait encore les teinturiers, à l’indigo(Nilla), en rouge, en jaune et en noir.  Avant la colonisation, nombreux ont été les villages ou l’on fabriqué de la poudre, dont celle d’Ath Larbâa et des Ath Yenni était la plus réputée.

C’est ainsi que la vie, dans la montagne kabyle, ressemblait à celle d’une véritable ruche, tant l’activité y était vive et constante, dans chaque village, dans chaque maison, ignorant l’oisiveté. Ne dit-on pas : Vav essenâa d esseltan(le maitre d’un métier, c’est un roi)

Source: Dictionnaire de la culture Berbère en Kabylie, de Camille Lacoste-Dujardin

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«Mais la paix renaîtra un jour et mes chants parmi vous célébreront à nouveau le printemps si cher à nos cœurs...». Matoub Lounès-Reportage B.B.C Le 24 janvier 1
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    1978 : Ay Izem Ay Izem (Ô lion) Ifenanen Tegrawla-nne? Aqlagh Ya lferh-iw Lehbab-iw Terridh Anfiyi     1978 : Da3wessu A yemma azizen (Très chere mère) Azul felawen
UN POETE PEUT-IL MOURIR?
Lorsque les ténèbres engloutissent la clarté avec la hargne et la boulimie de la bêtise, et que l'on assiste amer au greffage morbide de l'identité millénaire, alors le
L'enterrement de Lounes Matoub
Le 25 juin 1998 à la mi-journée, Lounès Matoub fut assassiné pas loin de son village au cœur de la Kabylie au lieu dit Tiberquqin relevant du village Tala-Bounan da
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